ce que vos yeux vairons

Catégorie: écriture

Passer sous la jupe de la porte

Jpeg

Orpheline de mer

Morte, et au paradis, tous les matins je dois l’être, en ouvrant la fenêtre.

Côte sauvage, septembre 2018

Terrazzo bleu-arbrisseau

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Black out

Ce matin, ma longue troménie, en lente déambulation, entre les laminaires.
On aurait dit de vieux bouts de films déchirés, du celluloïd, rongé, le ciel, la mer.
Circuler.
Il n’y a plus rien à voir.

Am Strand

Tous ces aplats-Staël,
Le bleu, le bis, le sel, les
Algues en cheveux.

Le rostre quiberon

Le rostre, Gérard de Narval.
La mer, sauf cette aiguille, vertébrale, de la lauze, bouillon noir, la terre, son marc, la terre, long slackline, un funambule au vertige, le front bas, et moi, comment marcher, ouvrir les bras, le ciré, sustentation.

Hiiiii

Il y a d’abord les droites, hypoténuses d’un triangle-rectangle, les lignes d’un paysage, qui fond, je touille l’eau d’un bocal, y creuse un entonnoir, où dégringolent le ciel, les nuages.
La mer est un cadre noir, et je suis un cheval au dressage qui apprend à ployer le genou.
Je hennis.
Comment dit-on, en cheval, tout ce qui me remue au-dedans.

Extraordinaire

Ses écailles de pangolin, le rebrousse-poil de ma main sur l’arbre-dinosaure, araucaria au fond du jardin.

De près, le Loing

Mélancolique, au
Fond du parc, pierres et mousses, ruine
Des ruines, la fabrique.

Regarde, je vole, gabianne !