Autour de l’étang, segment 9
Tant de mondes dont
Je ne sais rien, les pierres
Du chemin, et toi.
Tant de mondes dont
Je ne sais rien, les pierres
Du chemin, et toi.
Fouler son dernier
Feutre, un hiver de feuilles
Mortes, et attendre.
La pluie. Et soudain
Sur son étain gris, la grêle,
Crécelle de l’eau.
La fenêtre, je
L’emporte, ouverte grand au
Vent et au soleil.
Je marche tête au ciel,
Mon pied est un vieux cheval
Qui regarde loin.
Poser un oeil crevé au milieu d’une phrase, pour voir. Sortir des sentiers battus du joli, de l’élégant. Du convenu. Comme, salaud, je t’aime. Par exemple.
L’odeur verte et brune,
Vertébrale de la vase,
Son sceau-cylindre.