ce que vos yeux vairons

Catégorie: écriture

Printemps

Papier-pain, brisures
De marron, flonflon de la
Neige, manège du

Ses parcloses

Son tain translucide,
Paravent de papier de
Riz. Sulfurisé.

« S’abandonner à vivre »

C’est peu de chose

Une hirondelle, pour
Refaire le printemps, et je
Vole, mes chers parents.

It’s a long way to Tipperary

Libre, comme Job. Et maintenant. Veuillez vous essuyer les pieds avant de monter sur mon modeste tas de fumier. Soyez sans crainte. A tous les étages, eau, chauffage, électricité.

« Fields of barley »

Ce sont, aux arbres,
Feux immobiles du soleil
Assoupi. Lampions.

Derme, et puis derme

Tu rougis, soleil.
Est-ce de nous voir ainsi, fruits
Pâles, et engourdis.

Legs, octobre

Midi au ciel haut.
Le soleil, sa foison, son
Savon sur ma peau.

Les 84 coups de minuit

Dans la maison aux
Bois dormants, compter le temps.
Ils sont 7, horloges,

Pendules, coucou à
Donner l’heure à la nuit en
Canon. 12 fois 7.

Berger

Moussues, s’appuyant
Au pied du grand arbre, les
Pierres couchées, et leur