Eau pâle, pétale de litchi
Mords un filet d’eau
Patio, jardin d’Ispahan,
Le noyau d’une rose
Mords un filet d’eau
Patio, jardin d’Ispahan,
Le noyau d’une rose
Remonter le temps
Verticale d’une roche lisse
Les mains sur la tête
Un vitrail vivant
Sur le papier d’un shoji
Ailes, d’une libellule
Momentanément
La nuit mettre l’esprit à
La porte, hors le corps
Assis sur un tabouret de mousse, il attend, le vent
L’accordeur
Il bâille, avec une corneille, il a le temps
Le long de l’étang, les bambous et les roseaux, et le bec de l’oiseau
Un tournevis, de l’oreille, au moteur, garagiste à l’ancienne,
Et son cornet acoustique,
Il ausculte, débusque les rossignols
Accorde, des tuyaux, le lin froissé et le coton
Le vent se lève, maestoso
Tirés en épi
Derrière l’oreille, tiaré
De mèches rebelles
Irai-je tenir
La main de celui qui perd
En son fils, sa vie
Irai-je, seulement
Tu veux rattraper
Le temps perdu, ce que
Tu as perdu, ceux
Bois ton Spritz, la tête sous une serviette
L’une, un fleuri, Laura Ashley
L’autre, un Burberry
Une Fontange, une Lavallière
Merveilleux ridicules