Sandburg

Perce-nuages, un
Sapin, sa pointe, sa sève, qui
Ensemencent le ciel
Fondu, enchaîné,
Le sapin s’efface, une trace,
En mémoire de lui

Maintenant que le jour approche, je reprends l’entraînement.
Mon épiderme se fait cerne, je réapprends le froid, le torrent qui cisaille les jarrets, et le rire de Sieghart, Falstaff, qui roule, tonnerre, sur le toit des bois.
Le long des joues, la ponce des larmes, la glace. La joie
Je me prépare au
Retour, tous les jours un peu
Plus, je rêve en noir
Du sagst Vaterland,
Je dis Mère Patrie,
Aber,
Wenn du bei mir bist,
Gib’es nur Süßwein,
Nüsse, und Gedichte