ce que vos yeux vairons

Catégorie: forêt

Embâcle

Qu’ai-je broyé entre mes doigts, qui crèvent. Le verre pilé du froid porté par le vent, et mes mains s’ouvrent comme des fruits trop mûrs, et j’essuie sur ma bouche un suint tiède, le goût de fer du sang, figue violette, caviar de la grenade, l’hiver, et son sucre amer.

La source

Pas de mousse, je ne
M’allonge pas, se laisser
Boire, la voix de l’eau.

Le bout du monde

La maison, roulée
En boule sur ses bardeaux comme
Un bon chien. Elle veille.

Freudenstadt

« La cité de la
Joie », déjà pris, hier, ein Bach,
Que ma joie demeure.

Danke

Confiture de fraises
Des bois. De la maison, le
Trésor, sein Wunder.

Tout petits bocaux,
Et leurs têtes d’épingle rouges.
Ma manne du matin.

Peau d’âne

Entre les puissants

Bras de bois de la cabane,

Se réveiller ours.

Torrent

De la lisière de

La forêt, jusqu’à « Jolie

Monnaie », suivre le

Zone blanche

Am Rande der Welt,

Siegrund und Siegehart, Zeit

Zuhause zu sein.

Caldera

Comme un bateau à

Quai, la forêt fume, foulard

D’argent de la brume.

VLT, T for tree

Passer ses
Branches
Dernières.
Soulever ses
Feuilles
Faîtières.
Ouvrir
Une lucarne
Où ne pousse
Pas de vitre.
Entrer
Là où
La toile
D’une nuit
Sombre
De ses gris
Jusqu’en
Ses cendres.
Et regarder
S’ouvrir
L’étole,
Le front brûlé,
Des pétales
Premiers
D’une jeune étoile.