Gel
Aluminisées,
Les herbes bordant l’étang,
Fausses cinéraires
Aluminisées,
Les herbes bordant l’étang,
Fausses cinéraires
La Terre s’arrête
De tourner, quel sera mon
Enfer, chaud, ou froid
Il neige, sans surprise,
Blanc. L’hiver, eau écarlate,
Ne laisse aucune chance
Maintenant que le jour approche, je reprends l’entraînement.
Mon épiderme se fait cerne, je réapprends le froid, le torrent qui cisaille les jarrets, et le rire de Sieghart, Falstaff, qui roule, tonnerre, sur le toit des bois.
Le long des joues, la ponce des larmes, la glace. La joie

Jpeg
Ratissage à vif,
Pattes gercées de l’oiseau sur
La neige. Carres rouges
Lait, laban givré,
Il neige sur l’aubépine, sa
Goutte de sang, rouillée
La lune a sa lune,
L’hiver, le soleil est son
Drageon, copie pâle
Anesthésie par
Le froid. Le jasmin d’hiver
Le sait. Ne sent rien
Quel onguent, sous le
Turban Mamamouchi, les
Doigts, odalisques
Pschh, vapeur de doigts, dans la bassine d’eau
Le chaud, puis le froid les damasquinent, volutes digitales, en filigranes rougis