« Les yeux sans visage »
Tu croises une odeur
Tu ne vois rien d’autre que
Ce parfum, l’influx
Tu croises une odeur
Tu ne vois rien d’autre que
Ce parfum, l’influx
En périphérie
De la peau, le bleu d’une
Veinule. Kintsugi
Absinthe, l’herbier,
Le ciel pâle se teinte, cresson
Des roseaux givrés
Monnaie qui n’a plus
Cours, billet d’un corme, liard rouge,
Pivoines, dans la poche
Attendre l’automne,
L’incendie. Front de l’étang,
Sang en couronne
Arz à l’étuve,
Sa courbure, façonnée,
Travail du cèdre
Roulent les copeaux,
La sciure, farine du
Sang qui sèche, arbre
C’est un creux rond, dans
Un laque d’un rouge profond,
Le trou de souris