Zwischen
Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre
Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre
Le jour dit « Cuivre »,
Son eau-forte sur l’étang,
Le départ des oies,
Annonciation du
Froid, sur du soleil qui fane,
Écumer le lait
Netsuke dans ma
Poche, un dragon couché dans
Un bivalve, je
Caresse le bout
D’os, il gronde. Mais pinceau,
Sa calligraphie
Moins bête que je ne le suis
Courtisane. Rase
La tête de tes poèmes,
De peigne, à peine
Papier-pain, brisures
De marron, flonflon de la
Neige, manège du
Vous dire. Sortir de
L’ombre, vos ombres, avant qu’elles
Ne s’estompent à
Répéter le tour
De magie, le lapin a
Vieilli, son sortilège
Ceux douloureux d’une
Crucifixion, Dieu selon
Cimabue. Les yeux.
L’intaille, le camée de
Mie bise, boulettes de pain, sises,
Grises, sous la serviette.
Entre le ciel et
Là, à peine la membrane
D’un volet. Une peau.