Ne me relève
Pas, je veux tomber encore
Le coeur rebondit
Sur les dos-d’âne,
Comme lorsqu’on était petit
Cri, l’apesanteur
Que lire, désormais
Fumerolles des charbonniers
Trace du loup en lynx
Cuir bourgogne des
Feuilles, vélin de l’automne, script,
Tanins et nervures
Ombres druzes et fraîches du Chouf, massif du Troodos, lutherie des cèdres, l’air, lourd de cade, un mirage, un oud, Mark Deller, son sillage, un air, sueur de térébinthe.
La maison, roulée
En boule sur ses bardeaux comme
Un bon chien. Elle veille.
Cahier ouvert de
Sa peau, le soleil en cent
Lignes crevassées.
Le phare,
Une rampe
D’escalier.
Le vent,
Son skate.
Dévale
En
Rafales.
Swing low,
Figures,
Et
Go pro.
La nuit
Sera longue.
Les photos
Seront
Belles.
J’ai noué à un nuage une ficelle mais on ne s’attache pas le ciel.
Au plus secret de ma chambre calfeutrée, bégonia à la boutonnière et tasse de nescafé, je songeais à Orlando tout en suçotant une bêtise de Cambrai. Je n’aurais pas du me coucher aussi tard, après les deux épisodes des « Petits Meurtres », mais il m’est difficile de résister au charme du commissaire Swann, et de l’inspecteur Lavardin.