ce que vos yeux vairons

Catégorie: l’air doux d’avril

Märchen to swallow

Die Schwalbe über
Dem Haus Schwalb, die Glasschneider
Durch die Geschichte
Fließt ein Fluss, la Schwalb

Ernste Frage

Cornéliennes routes
De l’impossible. Mais sous
Le papier ? l’entrée

Argent trop comptant, rue de l’Outre

Satanée U.V.
D’histoire contemporaine, je
N’arriverais pas
À la décrocher
Jour des résultats
Au Palais U, le mendiant
Factotum-portier
Dans ma main, la grosse
Pièce de 10 francs, j’allais être
Exaucée…

Bord de mer

Poser le soleil
Derrière le parement de
Pierres, jardin au clair

Poème en noir

Sa gravité, qui
Contient la lumière. Derrière
Les apparences,
Un jardin de gemmes

Récit pixelisé

Comme dans ces stades
Extrême-orientaux, où d’un
Commun claquement,
Toutes les pages
Se tournent en même temps,
Tableau du présent
Motif suranné

Cloques en stock, Kaffeekanne

Ton doigt serti d’une
Perle de Tahiti, soudain.
Son orient rose-thé

Bain moussant

Le silence qui
Crépite, la pluie, sur un
Bout de craie. Bruit blanc

Eaux d’exhaure

La peau du tambour,
Ardoise imprégnée d’orage
Vibrations lourdes,
Bruit, un rossignol

Bézoard

Au bout des maisons,
L’usoir au fumier, qui fume
Le médecin du
Roi hume, prend le pouls, l’odeur
Au tamis, l’humeur