L’air sent. Mouchoir blanc
Bonbon à la violette, pièce
D’un franc pour la quête.
La nuit, et son drap épais.
Posé sur la canopée, comme sur la cage d’un oiseau.
La forêt se tait.
Et quand, bientôt, le soleil soulèvera un coin du voile, tomberont les oeillères, les baillons.
La vie.
Au premier rayon, le merle-muezzin, le moment incertain, le jour en bourgeon.
Et le ciel bleuit, un nuage gris.
Un à un se scellent, carreaux, Azulejos, le ciel.
C’était il y a longtemps, il y a longtemps, le temp a oublié, à quoi servaient les portes, leurs gonds sont rouillés, le canevas des ronces, le portail baille à tous les vents, et portera demain en couronne un buisson de roses des champs.
Il ne fait plus la guerre maintenant, aux arbres qui s’en sont allés.

Je l’ai vu enfin. Le jabot gris se gonfler comme une voile.
Le goutte à goutte du coucou.
Devenir Saul.

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