L’heure du thé
Pâte. Fine jusqu’à la
Transparence. Enroulée
Dedans, la pomme
Du strudel. Pépin.
Coquille de typo dans le
Fruit. Ver de rien du
Tout, part de poèmme
Le lire en sautant
La haie du è, ne
Pas rester sur sa
Faim
Pâte. Fine jusqu’à la
Transparence. Enroulée
Dedans, la pomme
Du strudel. Pépin.
Coquille de typo dans le
Fruit. Ver de rien du
Tout, part de poèmme
Le lire en sautant
La haie du è, ne
Pas rester sur sa
Faim
La vache marche
Vers la traite, toi, tu tends
Le trayon rose
De ton doigt vers le
Blanc de l’écran, tu attends.
Longue inspiration
À quai. Escalier
Qui descend sous les flots, et
Sur le pas d’une
Porte, une chaise,
Dont la paille vague dans
Le courant, de la
Vaisselle empilée, dans un
Tesson de tasse, gingerbread,
Une étoile de mer,
Biscuit-kaolin
Au goût vaguement salé
Prendre le thé
Puis, remonter, par
Palier, des profondeurs
De la sieste
Nous vivons, milliards
Sur un petit grain de smalt
Autour, tout est noir
De combien de pas
S’éloigner, une seconde
Lumière ? pour ne plus
Voir, à l’instar du
Du jonc bleuté gitane d’une
Couronne de gaz,
Le halo de la Terre
Ta vie, passée en
Accéléré, succession
D’infimes cliquetis
Même la trace de la
Trace que tu auras voulu
Laisser passera
Tu te seras évertué