ce que vos yeux vairons

Catégorie: Leben, lieben

Pierre de Rosette

« Nom de Bleu »
« Mince de Brie »
De Pépé, les deux noms d’oiseau favoris
Un plateau de fromages ?
Que nenni !
Par dieu sait quels glissements astucieux, il évitait de froisser les susceptibilités de Mémé, le diable se cache dans les détails

Brie…
Il a emporté dans la tombe, le secret de sa cosmogonie

Cas du cherche-midi

Masque dogon, à
L’abandon posé sur une
Pierre, funéraire ?
Seul le caillou sait
S’il respire

Oz

Ingrédient mystère
Donner de l’air à l’osier
Voilà un rosier

Art und Weise

J’aurais aimé trouver d’elle, des lettres d’amour,
Ma grand-mère, qui devait être douce, avec les morts,
Dont elle faisait la toilette. Ses gâteaux en forme
De nattes brunes étaient bons, le poème indique
Ici, comme ses baisers, mais je ne sais pas trop,
Les gestes délicats, sûrement, l’intimité, le marbre des défunts.
La faim des vivants, à combler. Elle ne nous a pas aimés mièvrement

Schwester

Qui, pour s’asseoir à
Votre chevet, une main fraîche
Posée sur le front

Esquisse

Décor.
Le ciel, le ciel bleu, de nuit, l’hiver, l’été, les nuages, cirrus, lenticulaires, le ciel, le chemin, le bitume, le gravier, et la terre, la terre sur l’eau, la digue, l’étang, les oiseaux, le printemps, l’odeur de l’air, un brûlis, un arbre sous la pluie, de la rosée saturée de rose, Damas, le sable du désert, une loggia sur la mer, entre les colonnettes, au loin, un trait blanc d’écume.
Les corps.
Laisser pousser leurs plantes.
Terreau du décor.

D’entre les pierres

Jpeg

« Parallaxe », knot

Jpeg

Autour de l’étang, segment 20

Et l’herbe, cendre,
S’enhardit, tout ce vert, je
Prends un bain de mousse.

Autour de l’étang, segment 13 bis

Je tourne autour de
Toi, et je t’en veux de ne
Pas en faire autant.

Qu’attendre de toi
Quand tu es étang, tu es
Eau. Ni chair, ni sang.