Feuilletage des
Tourbillons, des rouages. Et
Le temps, dans tout ça.
O, nodule de silex
Pointe de flèche >
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Bander l’arc jusqu’au ciel (}
Loin jusqu’aux oiseaux
VVvvv
Une aile se brise
√
Un potier tourne
Sans fin sa vis, une coquille
De colimaçon.
Elles étaient là.
Elles étaient quatre.
Quatre biffins qui glanaient les champs gelés.
Soleil rasant.
La nuit l’étang grondait et bouillonnait.
Les oies étaient là.
Elles étaient prêtes.
Pour le départ.
Nourrir les oiseaux
Qui resteraient.
Hedda en son Hoc,
Contre un vent soufflant son Horn,
Son déchaînement.
S’en remettre au
Vent, hasard tourbillonnant,
Là trouver sa voix.
A Marcx
A vivre tête en l’air, on devient aveugle aux gens, aux choses, se cogner aux réverbères, vouloir d’une gare dans les nuages, devenir son garde-barrière, des oiseaux en rails éphémères, badauds au comptoir du ciel qui regardent glisser silencieux les cargos quand les feux passent au jaune soleil.
Je tends la main pour
Mon obole, l’aube me jette
Des grains de sommeil.
S’adossant au vent et à la rouille qui moisit les garde-fous de la jetée, il attend. Il dresse l’autel de ses offrandes, du pain pour elle, pour lui, du vin. De l’autre côté de la rue, j’attends avec lui. Elles sont nombreuses à croiser sur le front de mer. Seule une pourtant posera sous ses doigts la soie de sa tête. Sa bonne amie. Sa mouette.