« Depuis la lucarne », les ifs, la mer

Le météore

La métamorphose

Un petit farfadet

Et un renard

Ces langues qui se passent de grammaire, dont le vocabulaire est transparent. Limpide. Un tableau, une sculpture, une chanson sans paroles.
Si j’avais assez de foi. Je me pencherais jusqu’à y tomber, jusqu’à voir en l’étang un jardin et son herbier, où il me suffirait de respirer autre chose que de l’eau, d’écarter d’une main ce qui lui tient de posidonie, pour trouver, endormie au pied des roseaux, une silhouette, un frère du capitaine Nemo.
Hier nuit, vous auriez vu le ciel. Une devanture, chez Tiffany. Des velours où scintiller, des pierres lointaines et pâles. L’avez-vous vu, ce plumetis d’étoiles. Je le crois. Vous sillonnez leur pré.
Mon trésor. N’avoir
Rien. Je veux bien, avec toi,
Le dilapider.
Défaire, comment, vos écrans, vos paravents, vos parois de verre.
Tailler la matière, à la gouge. Tout n’est que bois à moucharabieh, je creuse, et passe la main. Ouvrez-la, je suis la sciure, qui coule entre vos doigts.
La nuit, ce qui luit
Au bout de mes lignes, la
Lune, je la relâche,