ce que vos yeux vairons

Catégorie: Max

Prendre les choses à coeur

Quéribus. Un poing
De pierres encore palpitant.
Souffler sur sa ponce.

Ponctuation

Suivre le dessin

Du verre filé, chalut rouge

Et vert des deux ailes.

 

Un jour, on dira, que sera

Max et Hedda, comme
Roux et Combaluzier, ou
Dupond, Dupont A.

F-WTSS

Écume, les nuages

En longs bancs, cardés sur le

Verre de vos brisants.

 

Être rassasié

Faire le choix de ce

Dont j’ai envie d’avoir faim,

Ne surtout jamais

Codé en Scott

Sous le rebrousse-poil

De mes doigts, écailles de bois,

Le braille de l’écorce.

Fonck

Veillée d’armes

Vint le matin.

Un petit matin, entre le gris et la fin de la nuit, le ciel n’avait pas encore décidé.

Il ne s’était pas encore mis au bleu.

Trop tôt.

Hedda était là.

Et bien avant elle déjà, René.

« Tu as le temps, Hedda »

Les préambules de René.

Ses phrases maigres, les adjectifs, pour faire joli, il ne connaissait pas.

Et elle aimait ça, Hedda.

Il ne lui parlait pas de la pluie ni du beau temps, pas de conversation de salon entre eux.

« Tu as dormi ? »

Hedda ne répondit pas.

Il répéta.

« Tu as dormi un peu ? »

« Un petit peu » dit Hedda

« Ton un peu, c’est quoi ? »

« Un peu, beaucoup, pas du tout ? »

Les yeux d’Hedda lui dirent ce qu’il avait besoin de savoir.

Des cernes creusaient le haut de ses joues.

« Combien de cafés ? » demanda René

« Beaucoup »

« Ne dis rien, René »

René ne dit rien.

Il commença à charger les sacs de ciment, l’avion s’alourdissait.

La carlingue était ballastée jusqu’à la gueule.

Une arche, et son lest de poussière à faire décoller.

La voix de son maître

« C’est ce que tu veux ? » demanda René

Hedda hocha la tête.

« Alors il faudra que tu t’entraînes à le faire décoller, chargé jusqu’à la gueule »

« On commencera avec des sacs de ciment, des sacs de ciment Hedda, après, on verra, tu m’entends ? »

Hedda ne dit rien.

« Viens demain. Max ne sera pas là »

 

 

MetarAjax

Lundi, commencer

Par Woody, faire les carreaux,

Attendre la pluie.