Les claustras
Derrière les lèvres
A peine closes, une eau tiède
Où vient boire l’amant,
Avant que ne se
Referme en paravent
Le laque de sa peau.
Derrière les lèvres
A peine closes, une eau tiède
Où vient boire l’amant,
Avant que ne se
Referme en paravent
Le laque de sa peau.
Sous la soie de son
Obi, l’ivoire de deux perles.
Onsen, une eau tiède.
Lumière nacrée
Des nacelles de papier
Voguant silencieuses
Sur le laque sombre
Du ciel de la nuit.
Ce jour singulier,
Où avec panache,
Poches trouées,
La vente
Vous avez
Confisquée.
Et payé
Le prix
D’un Ming
Un grossier
Petit vase
De Chine