ce que vos yeux vairons

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Babelsberg

Babelsberg

Spuren

Dans la maison aux grands tétras, lecture des signes

Sur le tapis de laine bleu roi, le recueil

Des brindilles, et des fétus d’origan frais

La constellation du jour laissée par nos pas,

Reflet d’une voûte étoilée qui aurait

Traversé le toit,

Avant de partir,

Rendre à la nuit sa minuscule Bételgeuse,

Fleur de capucine,

L’étendue tissée à son saphir immaculé

Science des jambes

Le chemin est un,

De l’arbre le tronc.

Et soudain le foisonnement d’une forêt

De ramifications,

Ses filigranes en réseau radiographie

Du corps des coraux

Égaré, le cœur bat

Les pieds palpent au travers de leur semelle

De corne les anicroches,

Gardent la tête froide.

S’en remettre à eux qui savent,

Intimes du sentier,

Les yeux fermés

Weg, Babelsberg

Babelsberg

Soleil

Tu ne possèdes rien et donnes de ton temps

Une poignée de main, le souffle de ton chant,

Pauvre hère quand tu auras fait don de ton coeur,

Que tu es vide et creux, mort à ton avarice,

Tu seras or, il fera beau par tous les temps

Le savoir~frère

La liberté ou le souci de son prochain

Même lointain cousin éloigné insecte,

Arbre, l’intime ennemi est la falaise

À escalader à mains nues et en aimer

Chaque jour un peu plus les aspérités

Le reliquaire

In nomine

De consolatione

Bonté est beauté

L’orage