Le dernier grain de poudre noire,
La plage est l’ourlet
De la pente
Du volcan,
Passe
Par le goulet,
Le brin d’onyx,
Pris sous l’aile d’un goéland,
Tombe,
Et la charge d’une fleur de sel,
Sur la lenteur
Du duvet,
Sur le lagon,
Saphir
Sur la pierre à encre de Chine,
Cercle de blancheur
Est la barrière de corail
D’un trait de kaolin,
Le jour,
Paillette d’or,
Point
Une année d’arilles
Dit la légende.
Compter les grains
En grappe.
Le jus gicle, grenat
En fines griffures sur les bras.
Une ruche ronde,
Sur le modèle discret
De ces polistes
Aux jambes effilées,
La coque de la grenade
Coupée par l’hémisphère
Se vide
De son abondance
Perles,
Un vin clairet
Et son givre
Bouquet de coquillages, et fleurettes,
Violets,
Mon doigt arrêté
Sur l’enfilade
Du chapelet,
155aime jour de l’année,
Bonne fête,
Maman
Jardin en eau de senteur
Mendiante en jupe à fleurs de gitane
Tout en cerise, grenade ouverte sur le grenat de ses arilles, Bettelmann
Juin, Splendeurs et Misères, mais le noir n’est pas nié
Juste réfugié vers les limites,
Dans le cadre de bois noirci,
Clôture dentelée
De la prairie,
Deux pixels,
Dont l’alliage
Font la beauté
Du jour et de la nuit
Se simplifier la vie,
Voyager, le cœur léger
Sur la liste
Tu-ne-l’emporteras-pas-au-paradis
Inscris
Tout
À laisser aux vivants,
Exception faite
D’une brosse à dents
Le linge
Dans le panier.
Les Temps Modernes,
Osier de plastique tressé
Passer sur les aléatoires plis paréidolie de l’origami
De coton froissé
Les bars en banc glissent
Sublime vapeur de glace
Dans le sillage du patineur,
Waldteufel,
Trois baquets à rendre
À leur marbre,
Rêvoter,
Maurice joue,
Je repasse