Il guette,
Depuis l’autre côté de la rue,
Assis
Contre la haie,
Pattes flammées
Graciles
Jusqu’aux aisselles,
Couleur de faux parchemin
Au pourtour brûlé,
Audrey Hepburn
Aux gants interminables
Auxquels seul un sursaut des épaules
Met fin,
Le siamois sans nom,
Crème caramel,
Tout le reste,
L’ombre
Sur la tête
Aux yeux de chat,
Les pattes, au charbon de bois
Est Bastet
Pièce de puzzle
Forcée,
Écornée
Aux entournures,
Se voit comme le nez
Au milieu
De la figure.
Restauration du tableau,
La potion
Empire le mal,
Qui clignote
Comme le pompon
Rouge
Sur le nez d’un clown.
Une poussière
Sous la paupière
Dirige
Le regard
Vers autre chose,
Irruption de l’étrange,
De la disharmonie,
D’un autre ordre des choses.
J’entends Simone-amie-au-leitmotiv
Accepter l’autre dans sa différence.
Ce pompon rouge,
Que les enfants voient
Au premier coup d’œil,
Et les fait rire
Aux anges