Corderie
Tressé à celui
Des lys, le sillage du café
Noir et blanc, damier
Tressé à celui
Des lys, le sillage du café
Noir et blanc, damier
Calice des lys
Blancs ouverts sur la nuit, sans
Les voir, l’odeur, phare
La rue a livré
Son or, ses pierres au bûcher
De l’été, bois mort
Paysage altéré
Hommes et bêtes à désaltérer
Recouvrer ses esprits, la sagesse
Lés blancs, maisons en
Os de seiche, lés rouillés de
L’herbe sèche, été
Chaleur, en cheval
Cabré, retombe. Le jour est
Un petit âne gris
Rendez-vous, mais à
Quelle heure, avec les fleurs du
Jour, noor en bouquet
Nous sommes ces jours- ci
Ces poissons aux branchies, fond
De barque, débiles
Respirer du verre
Coupant, de la crémation
D’air. Juillet, chaleur