Peste
Mon monde, comme aux temps
Obscurs. L’oubli de tous les
Plus petits que soi
Mon monde, comme aux temps
Obscurs. L’oubli de tous les
Plus petits que soi
Le doigt sur le trait
Au crayon gras, la page
Blanche grise, la neige
S’allonger sur l’eau
Entre deux lames disjointes,
Son chant sourd, sirène
Sept ans de flocons
Sous le frigo, frotter. Il
Neige, durant ce temps
De l’allumette, et
Son grain d’or, au chaleil en
Mandorle, lumières
Rue. La même brume,
Que celle qui ceint mes tempes
De sa couronne,
Also
Tremble, au moment
De convoquer le printemps
Au-dessus du pot
D’amaryllis