Vert~ondoyantes
Sargasses de sensations
D’avant le réveil
Carreau d’arbalète,
Un rayon frais du soleil
Sur la paupière
Va rompre l’hypnose
Écriture réduite
À sa plus simple expression
Faire moins que
La liste des courses
Dans la paume
De la main
Protéiforme Oncle Ho,
Le chat errant gris et blanc
Rencontre de la main qui le nourrit
Aussi à mon insu,
Quelques maisons plus haut,
Dans la rue.
Un faux mendiant,
Qui se badigeonne
De rue et
De grande berce du Caucase,
La main me dit
« Il miaule pitoyablement si bien »,
… Et se fait appeler Moustache
Alias Julot-Casse-Croûte, pensé-je tout bas
Combien de lièvres cours-tu à la fois
La fenêtre,
frottée jusqu’à l’usure
Du verre.
En transparence,
Les hauts fonds découverts,
Des fils de trame et de chaîne
De la matière.
Une mouche verte
Va la traverser.
Un instant abusée,
Elle y cogne
Sa coque de métal.
Aussitôt,
Le joyau froissé
Dépose
Son poinçon marron
Sur le tableau,
Et l’invisible
Vitre
Redevient
Carreau
Old faithful
Pas loin,
Mais comment en être sûr,
Le son rebondit sur les pignons des maisons,
Les murs jouent à Pong
La scie lancinante,
Une main a dû soulever,
On est au matin,
La housse de sa cage,
Le motif monotone,
Du canari,
Un sifflement.
Du chant,
Ne reste que le tartre.
La mélodie s’est envolée,
Depuis le temps