À midi, sonne
Le glas, le soir, les cigales
Ces bruits importuns,
Térébrants. Héler
Les bestioles, leur dire de
Rentrer chez elles,
Dans leur pays de
Soleil, nous laissent avec
Les taons, les cloches
Qui bêlent, la terre qu’on troue, qui
Descend aujourd’hui
Dans la fosse, en habit du
Dimanche, ouija, qui ?
L’encre noire du journal,
Et sa litanie
Que ne s’éloignent
Ceux que l’on aime. Tresser
Ces élingues de
Papier. Retenir
L’arche, à quai
Tous les soirs, rentrer
La goélette au
Garage
Pavillon témoin.
Dans le jardin, des carreaux
De gazon clair et
Sombre, une marinière,
Comme dans un stade. Les dents
Blanches du papier
Peint. Sur le frigo
Américain, rien
Que de l’inox, sans traces de
Doigts. Tu l’entends qui
Tourne pour une bouteille
De lait, et quatre yaourts
Qui ne prennent pas
Une ride,
Sampuru
Lecture creuse,
Tu visites, sur des
Patins
On est en juin, et
Ça ne sentira jamais
L’herbe coupée.
Le foin
Ta gorge est filet,
La tortue, ce sentiment
Qui s’entortille
Dans ses mailles
Il y a des mots
Que tu tapes les yeux fermés
Sur le clavier. D’autres,
À l’architecture
Compliquée. Où est la lettre ?
L’écartement des
Doigts, du A au M. Tu lui
laisses si peu souvent
Écrire Amour, à
Ton ordi