ce que vos yeux vairons

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Problème épineux

Partant du principe
Qu’il y a des dragons qui
Mangent des bonbons,
Alors un hérisson…

Demain

Ne s’étonner de
Rien. Devant la maison, de
Tout son long couché,
Un zèbre. Faire
Traverser la rue à pied
Sec au hérisson

Constellation des Poissons

À la huit tombée,
L’ondine rejoint son néon,
Reflet de la voûte
Étoilée

Sur la ligne Maginot aquatique

Herbe qui pousse entre
Les pierres, l’arbre qui soulève
Une dalle de béton
Une vertébrale de
Blockhaus couronnés d’un
Début de buisson,
Des pendaisons de
Crémaillère
Chapelet d’ampoules
Au talon qui crèvent et sèchent
Nouvel an chinois
Les pétards claquent, pétales de
Pelargonium
Rouges, volètent

Fruit déguisé

Pays lacustre
Les rizières verdissent du blé
D’hiver, l’ondine
Au matin, ciseaux
À la main, coupe la longueur
De rameaux de saule
De ses cheveux, sagement,
Elle va au bureau

Sous la pluie

L’eau, et l’orange
Nocturnes, sente de l’ondine
Dans les giroflées

Moins de 10 sous abri, Kalte Sophie

Viens te réfugier
Ici, quand en juillet il
Fera chaud avec
Sauvagerie

Mai n’a de cesse

Même le ciel finit
Par rouiller, un toit et sa
Tôle ondulée

Chocolat ?

Minuit a sonné
Métamorphose du papier
D’argent en feuille de
Chou

Effeuiller la marguerite

Faire tourner une pomme
Sur son pédoncule, jusqu’à
Ce qu’elle craque, vertige