ce que vos yeux vairons

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L’hiver aux mors

Un drap mouillé qui
Claque nez au vent, oiseau dont
On étend les ailes

Boréale

Fleur que frôle un dieu
Bas du drap de sa toge,
Qui ondule, pollen

Les Boréades

L’oiseau couché sur
L’eau, moïse de roseaux
Le givre retient
Son souffle

Vraiment

L’ibis dort, lit clos
Aux rives du Septentrion
Le Nil gèle, l’hiver

Dans le carquois

Cible, une hache dans
L’axe de la flèche, qui vibre
Tout est réversible

Ouvrir le ban

Parmi les Poissons
Bleus S.A. qui nagent au pas,
Le nez rouge d’un clown

L’autre hémisphère

Baleine blanche, la baie
Est une mûre ultraviolette,
Puis la nuit, bleu luit

Tintin et le dernier Yéti

Il souffle sur le
Front, commencer par donner
Du sens à la boucle

Humanité

Ils ont besoin de
Graisse, d’évanescentes graines
Pour colombe. Moineaux

Volatilisé

C’est un homme, qui est
Perché sur la cheminée
Mais où est l’oiseau ?