ce que vos yeux vairons

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Sa glycémie, sentimentale

Je le pique, il perle
Suavité de sirop
De canne. Le poème

La nuit, la rue

Est un bas noir, trouées
Des phares des voitures, mailles qui
Filent, à toute allure

Parloir

De part et d’autre
De l’écran, miroir sans tain,
Qui se brise enfin

Tombeau, Qin Shi Huangdi

Coule-t-elle encore,
Rivière de mercure. Je me
Berce d’un on-dit

Le cas « reliquat »

Il y a une chaise,
Un panier, et un maître
Le chat fait son choix

Sturm und Drang

Ce qui reste du
Vent. Le sens. Dans lequel penche
Le tronc des arbres

Kitège

La ville, sous les flots
Roi mérou et reine murène,
En leur palazzo

Brume de cent ans sur
Le loch, rôde l’amour, le
Jour, sur Brigadoon

Lacunaire

Verre, conversation
Qui se brise. Vitrail, de ses
Plombs délivré

Débris, bruits

Accaparent le banc
Accablent le silence, qui
Se lève. Plus de place

Quignon

Ai-je mangé le
Début, ou la fin du pain
La faim n’en a cure