Sa glycémie, sentimentale
Je le pique, il perle
Suavité de sirop
De canne. Le poème
Je le pique, il perle
Suavité de sirop
De canne. Le poème
Est un bas noir, trouées
Des phares des voitures, mailles qui
Filent, à toute allure
De part et d’autre
De l’écran, miroir sans tain,
Qui se brise enfin
Coule-t-elle encore,
Rivière de mercure. Je me
Berce d’un on-dit
Il y a une chaise,
Un panier, et un maître
Le chat fait son choix
Ce qui reste du
Vent. Le sens. Dans lequel penche
Le tronc des arbres
La ville, sous les flots
Roi mérou et reine murène,
En leur palazzo
Brume de cent ans sur
Le loch, rôde l’amour, le
Jour, sur Brigadoon
Verre, conversation
Qui se brise. Vitrail, de ses
Plombs délivré
Accaparent le banc
Accablent le silence, qui
Se lève. Plus de place
Ai-je mangé le
Début, ou la fin du pain
La faim n’en a cure