Passe~menterie
Sabrer le velours
D’un ruban, le fil éteint
Chatoye, et l’amour
Sabrer le velours
D’un ruban, le fil éteint
Chatoye, et l’amour
La pendule ne bat
Pas la chamade, mon coeur règle
Son pas sur le sien
À travers le chant
Du moineau, la rayure du
Cri du corbeau
Je mâche un bout de
Gingembre. Un mot, sur le
Bout de la langue
Le corbeau est un
Rossignol mal soigné. Donne
Lui un bonbon au miel
Porter un habit,
Taille « peau de chagrin », toujours
Trop petit. Trop grand
Le pli dans le drap
Est un caillou sous mon bras,
Qui froisse, en miroir
Évoquer d’abord,
Piqûres, de l’insecte, du
Robinet qui fuit
Débuter par un puzzle à une pièce
Apprendre à l’ajuster
Rouille blanche, sur le verre
Ordinaire. Un Amora
Couronné. Lauré
Zoltar murmure, la
Mandibule déployée
Je suis toute petite