ce que vos yeux vairons

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À rallonge

Un pull
Un pullover, étirer le mot jusqu’au brin ultime de sa laine
Un tricot, mikado sophistiqué des tresses, semblables aux roues dentées des montres à complication, avec le rêche des îles d’Aran, des teintes bises et lichen
Entre les points étourdissants, là se terrent parfois, entre les rangs serrés et uniformes, les brins noirs du tabac, l’humidité de la sueur, l’empreinte d’un bras
Sous le vêtement de cour, sans grand arroi, le derme de l’ouvrage, suaire intime d’un pershomme

Rallonge sans chiffre

Havresac

Burlakura
Haïkonte
Haïkon-tiki
Macamochiocafé

Rallonge 13

Havresac

Alewis
Lewalice

Rallonge 12

Vertébrale de l’acantheJpeg

Rallonge 11

Torréfaction. Ainsi que le café, l’amour
Moins, le goût, mais l’amour de son odeur brûlée

Rallonge 10

Paroles anciennes, chez moi, on disait

« Ich han am Kritz weh »
Kreuz, la croix, le dos, Kritz et
Christ, place de l’esse

Paroles de grand-mère

Rallonge 9

L’instant, où au bout
De la tige, la tulipe
Se penche. Se casse

Rallonge 8

Hansel et Gretel
Pauvres enfants perdus de
Brundibár. Frau Hölle

Rallonge 7

Pourquoi mot-valise ?
Je choisis mon havresac
La rêvalité

Rallonge 6

Bruno Bettelheim s’est pris les pieds dans le tapis (de selle) du pauvre chevalier (Cannibale lecteur)