Im Tal
Albédo zéro,
Nuit trou-noir, rien ne sourd du
Dessous des arbres
Albédo zéro,
Nuit trou-noir, rien ne sourd du
Dessous des arbres
Je lis, ma voix dans
Le gant du poème, j’ai peur
De le déchirer
Écrire trop, tout ce
Que je pollue, stylo à
Encre noire, (in)dé(lé)bile
Elle dit « Nuit », elle dit
« Engoulevent », voilà l’oiseau,
Un enchantement
À coup sûr, il est
17h00 quelque part, jour
Austral d’un été
Forêt-soudure-Noire,
Le soir, le givre noircit,
Son blanc, qui s’éteint
Nuit/noire, divorce
De l’expression, deux temps, vert
Et blanc d’un néon