ce que vos yeux vairons

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Avènement

Goutte à goutte, l’eau, dans
La grotte, le long du voile
De pierre, se calcifie

Glassharmonika

Palais de verre, Daum
De glace sablée, l’hiver
À Varykino

Verre de rouge

Je ne suis pas morte
Au premier coup. Implorer
Qui. Dieu, la folie

Fondu au noir

J’étête un bouquet
De persil, le bout de mes
Ciseaux. Le bout de

Ses ciseaux sur le
Cou de la fleur, géranium.
La grande illusion

Juste ce qu’il faut

Parents, ni poètes,
Ni oiseaux, arbres-boutants,
Substance des mots

Rose thé

Rose de Jéricho,
Le souvenir est ta brume,
Tu t’épanouis

Parthénogenèse,
L’eau frémit sur le galet
De thé, il fleurit

Stammen

Petit cheval des
Steppes, drageon échappé
Sauvage, d’un tronc

Divinité, passé polymaste

Je pense à vous, me
Couvre de bandelettes, lin
De vos souvenirs,

Chacun bourgeonnant
Dans mon esprit, comme ces
Mamelles sur un buste,

Boîte de Pétri

Inerte, la terre, sans
Le verbe, levain, la main,
L’argile s’élevant

Fille-verre

Frissonnant de froid,
Parfois, je m’imagine que
Vous me traversez

Le verre, transparent,
L’eau qu’il contient à ras bord
Est sans existence

Tous les verbes, verre,
Je te verre, et tu ne me
Verre pas, je, vers rien.