ce que vos yeux vairons

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L’ensablée

Si douce
À la pierre ponce
Pilate,
Larron hésitant,
Je n’y vois goutte
L’heure est là,
Et crie poliment
Écrase la mine,
Un autre labour
Dans le papier
Où rien ne pousse,
Tant de facettes de fauvette taillée,
Ouvrez les épingles de sûreté,
Qu’elle semble lisse
Sous le doigt,
Mais rebroussent la peau,
L’écharde,
Qui ne rentre pas dans le rang,
L’épine qui crève
De son rostre
Celui qui de la rose
Se fie
À l’habit
Et parfois,
Par tiret foi,
Le ramage
Et le plumage,
En oiseau
De paradis,
En son brûlant
Foyer
Lyonne

Pensant à Marie Noël

Fauburg

L’habit

Fauvette
Aux serres si diverses
De rose et d’ortie

Nuage sur pilotis

Neander

L’enfante~oisillon~au~long~cours
A fait son nid
Dans une large poche,
Havresac où les cœurs font leur logis
En général
Son père en habit

Au colombier

Ce jour de neige
Le corbeau prit sous son aile
Perle, l’oiseau

Formule alambiquée

Au désert,
Les mousses dans la bruine,  proche le torrent
En flacon
Vidé dans le chaudron d’or,
Bouclent au coeur d’un cheveu
Jusqu’au bec,
Aiguière est l’oiseau
De son col,
Brin à brin
Sur la pierre,
Un pré en clairière,
Les éléments mordorés
Du printemps,
Gouttent.
Parcours tors,
À l’envers

Textür