ce que vos yeux vairons

Catégorie: Oncle Julius

01/06/2024, l’esprit de l’escalier

Tu es arrivé,
Il faut sauter
Hans.
Quand es-tu parti,
Que coïncide cette heure, supra,
Avec ton intime précis ?
Pour savoir,
Se faire saumon,
Remonter le cours de l’histoire,
La case départ,
Celle qui est sans valeur,
Sur le plateau de jeu,
Mais avec guichet,
Et carnet à souche,
Le prix est affiché,
On ne marchande pas.
À l’électricien,
À son impuissance,
Tu demandes,
Secouant les filaments de l’ampoule,
Ce qui ne va pas,
Avec l’amont,
Les années-lumière
De la centrale
Épuisées,
Au moment où tu parles,
Depuis bien avant
La mesure du temps.
Mais tu ne l’avais pas remarqué.
En retard d’une guerre

23/05/2024

Parler du verre à moitié vide de pluie et
De celui plein de beau temps les événements
Secoués comme ces plaques au secret du sac,
Scrabble, sable enchâssé, big bags ses reliquaires
Qui prennent l’eau, tout ce vide entre les grains tassés
Où le courant fait son nid, rosse est la vie
Son fruit déguisé à peine, et herbes amères.
Mais sorte le soleil,
Le blé de bronze verdi retrouve son or,
Et l’eau d’un glauque chassieux redevient saphir

La mer est rouge, six juin

Dans le lointain flotte
Légèrement maintenant
Le corps des feuilles, du
Papier bible, du
Rizla, linceul qui se colle
Sur les hommes de la
Grande Mattanza

« Allez les gars ! On progresse ! » Les barges

Je n’entends plus les
Garçons. Quelqu’un tond. Mais le
Cri, est demeuré

Est-ce ainsi qu’ils se
Donnaient du courage, sur les
Plages de Normandie

Poèmes en plat de lentilles

13

Grands brûlés

Sapins arides,
Au loin. Mer desséchée, leur
Vague houle brune

La plage

Ils flottent, Benjamin
Dans Le Lauréat
, mer, rouge,
Orgue de Barbarie

Juni

Figue de Barbarie
Epines éteintes, les yeux de
Hans et d’un rosier

Entre deux eaux

Une urine marine
A-t-il mangé une sirène,
Un poisson de lune

Oz

Ingrédient mystère
Donner de l’air à l’osier
Voilà un rosier

Sprache, bifida

Nos langues se mêlent
Dans la bouche, bénitier trop
Plein de salive