ce que vos yeux vairons

Catégorie: Oncle Julius

« Les chants de l’aube »

Le silence qui se

Contient jusqu’ à la fissure,

Longue lave des cris.

Au cordeau

Le silence, les vagues

S’avancent et ratissent un tas

D’hommes ensevelis.

Vin mauvais

Son sang qui coule le

Long des rafles, vous êtes ses

Grappes oppressées.

L’italique

Penchée, la colonne

D’un vieil homme, sur son dos, il

Porte son passé.

Les décombres

Les maisons éventrées,
Vidées comme des poissons,
Il n’y a plus de fenêtres,
Juste des bouches
Aux dents éclatées,
Le verre, ses crocs aigus
Où s’accrochent
Les viscères des rideaux,
Et les rires qui grincent, déments,
Venus du fond des gens.

Deux nattes de kelp

Rosa, ses cheveux,
Des algues à la paix de la
Mer retournées.

Schatten und Abend

Unter den Linden,
Ein Biergarten, Aaron
Und Hans. Da sitzend.

Bettelmann

Un homme aux noyaux,
Une pâte criblée, plombs,
Cachot de sa chair.

Faim

Mâcher le gras d’un
Mot, Butter, la grâce, ils n’y
Touchaient pas. Mutter.

Barbelés

Papillons, ailes
Déchirées sur le fer d’une
Toile d’araignée.