Tourné en rond
Un cerne d’eau, sur
Le fil du bois du plateau.
Le verre n’est plus là
Un cerne d’eau, sur
Le fil du bois du plateau.
Le verre n’est plus là
Aiguë dans la chair,
L’écharde du souvenir,
Le passé, perçant.
Une membrane de
Verre posée entre le jour
Et son rayon vert.
A Vincent
La voix amincie
Par le temps comme une peau trop
Fine,un enrouement.
Hedda obstinée
Arrivait au bout de sa
Course. Haies renversées.
Ces jours comptés et rares, où la règle s’abolit, où le fer de la main se fait léger comme feuille de papier, tous les chemins sont ouverts, et mes pas me portent en retrait. Je romps avec la foule, et serai au rendez-vous avec moi-même.
Le ciel en damier,
Et les coulées blanches du
Sablier s’étirant.
Un petit point
Mouvant
Dans le ciel,
Qui hale
Comme on traîne,
Les voiles blancs
D’une trahison.
Le miroir
Est vide,
Je n’y vois
Que moi,
Un désarroi
Qui sonde
Le reflet
Calme
Et sombre
D’un effroi.
Miroir lézardé,
Couture des sutures, rayures
Balafrant ma face.