La capuche
Bure marron et
Coton molleton, d’un moine
L’isoloir, d’un homme
Le confessionnal,
Cloître d’étoffe d’où s’élèvent
Mots dits et prières.
Bure marron et
Coton molleton, d’un moine
L’isoloir, d’un homme
Le confessionnal,
Cloître d’étoffe d’où s’élèvent
Mots dits et prières.
Quand crèveraient sous
Mes pieds, comme un fruit trop mûr,
L’ombre et les regrets.
La délivrance
Du barrage qui perd ses
Eaux. Ses rugissements.
Que serait l’été
Sans sa face B, une saison
Sans hier. Morte.
Un poids contracté,
Moins lourd qu’un regret, un air
Léger. Une chanson.
L’arbre. Ses branches en
Entrelacs. Des croix nues d’hommes
Sous les clous du froid.
Qu’est-ce Dieu ?
L’onguent.
Les paroles de ceux qui vous aiment,
Qu’ils laissent tomber
Comme des feuilles tendres
Sur vos blessures.
Il est là.
Quand la chair
Pousse sous l’armure,
Et que le fer qui se rompt
Saigne sous la brûlure.
Il est celui qui défroisse,
Qui lisse les souffrants.
L’envers du silence.
Une main.
Juste et bonne.
Qui se tend.
Je suis purin et
Je retourne à mon purin.
Sens moi, ô mon Dieu.
Ma maison est un
Bûcher de fumier. Entre
Chez moi. Je t’en prie.
Un parachute s’est
Détaché du pissenlit,
Il va s’aissaimer.
Rêver des quatre saisons de l’été. Regarder les oiseaux voler.