ce que vos yeux vairons

Catégorie: Rosa et le petit saphir

Bäumen bauen

Une herbe a pris pied, dans le goudron d’une anfractuosité.
Un arbre a soulevé le béton ferraillé, d’un bunker, bras de fer, la pierre a craqué.
Les champs, les prés, et l’été, un lacet vert de parasols, une ligne de front, à l’ombre douce, des essences qui sentent bon.
Ici, mon pays, les blessures mourront un jour, et le ciment retournera à la terre.
Tout est friable, jusqu’au souvenir.

Tératologie

Tous les piébaldismes ne sont pas blancs, ou gris, Mephisto, Ruggero Raimondi, j’ai vu, dans la campagne de Weimar, la branche blanche d’un lilas, se couvrir d’une mèche, son oxydation, vert-de-gris.

Le long du vieux cimetière

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L’arbre à roses

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Portrait d’une fleur

Les tourbières, qui tannent les souvenirs, comme au Nord, le cuir des morts, la peau des roses, la dragée des pétales, voyez ce qu’il en reste, un acide sépia.
Du limon du passé, de cette terre bonne qu’à brûler, ne rien attendre.
Une flamme maigre.
Fouiller les cendres, entre mes doigts, farine de Rosa.

D’entre les pierres

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Rez-de-rêve, si l’herbe est rouge, et la fleur, bleue

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« Parallaxe », knot

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Rez-de-rêve, la chute du cerf-volant

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« Parallaxe », l’ombr’elle

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