ce que vos yeux vairons

Catégorie: rouge

« Parallaxe », pulpe

Jpeg

« Parallaxe », vairons, le bleu

Jpeg

Jpeg

Rift valley

Hier, avant, le soleil, Tarzan nonchalant, glissant de la branchette d’un saule à l’aigrette d’un roseau, roi miroitant de tout son cuivre, sur l’eau brûlée de l’étang.

Kodiak

Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.

« The sound of silence »

Le frelon n’a rien.

Ma main a arrêté son

Dard. Couper le son.

Soudure à l’arc

Les doigts

En claire-voie,

Je fixe

Le ciel,

L’éclat d’un

Premier rayon

De soleil

Qui crève

Et flétrit

De son chalumeau,

La peau

De la nuit

Qui s’éteint.

Faim

Mâcher le gras d’un
Mot, Butter, la grâce, ils n’y
Touchaient pas. Mutter.

Le rouge-gorge

Un poinçon rouge-gris

Qui troue un quartier de pomme.

Rebord de fenêtre.

Sentir bleu

Un portrait
Qui infuse,
Comme un mouchoir
Oublié,
Et s’élève
Au moment
Où je ne
L’attends pas,
L’odeur baissée
D’un regard
Qui s’évente.
J’entretiens
Le feux
De vos yeux.

« Le ciel n’a pas de préféré »

Le visage de Max. Les yeux d’Irène le traversaient comme un miroir sans tain. Il était loin quand il prononça « Sais-tu ce qu’elle a commis ? ».
Il n’entendit pas Irène. « Sais-tu ce qu’elle a franchi ? Tu flétris les gens, Max, tu t’es condamné. Avec elle ».