« Parallaxe », pulpe

Hier, avant, le soleil, Tarzan nonchalant, glissant de la branchette d’un saule à l’aigrette d’un roseau, roi miroitant de tout son cuivre, sur l’eau brûlée de l’étang.
Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.
Le frelon n’a rien.
Ma main a arrêté son
Dard. Couper le son.
Les doigts
En claire-voie,
Je fixe
Le ciel,
L’éclat d’un
Premier rayon
De soleil
Qui crève
Et flétrit
De son chalumeau,
La peau
De la nuit
Qui s’éteint.
Mâcher le gras d’un
Mot, Butter, la grâce, ils n’y
Touchaient pas. Mutter.
Un poinçon rouge-gris
Qui troue un quartier de pomme.
Rebord de fenêtre.
Un portrait
Qui infuse,
Comme un mouchoir
Oublié,
Et s’élève
Au moment
Où je ne
L’attends pas,
L’odeur baissée
D’un regard
Qui s’évente.
J’entretiens
Le feux
De vos yeux.
Le visage de Max. Les yeux d’Irène le traversaient comme un miroir sans tain. Il était loin quand il prononça « Sais-tu ce qu’elle a commis ? ».
Il n’entendit pas Irène. « Sais-tu ce qu’elle a franchi ? Tu flétris les gens, Max, tu t’es condamné. Avec elle ».