Vers l’Altaï
Matin, buée de
Cigarette, l’étang fume, sa
Politesse, tournent
Dans ma tête pâte
De verre, ronds de fumée, lire,
L’ailleurs, et ses steppes
Matin, buée de
Cigarette, l’étang fume, sa
Politesse, tournent
Dans ma tête pâte
De verre, ronds de fumée, lire,
L’ailleurs, et ses steppes
Les ronces et le froid,
Le mode mineur de l’hiver
Qui cède le pas,
Le vent dans les branches,
Une autre couleur, une anche,
Et son ode. Bonheur.
J’entre. Le décor.
Étrange. Je me suis trompé
De porte. Où est l’homme.
Je vois des traces de
Pas, il vient quelqu’un autour
De mon point de mots.
Le travail de ses
Ferments, levain du feu et
Jeux d’eau d’un geyser.
Au fond de mes poches,
Des confetti de pierre, de
Petits cailloux blancs.
L’arbre. Un roi et
Son fou moqueur qui tire la
Langue au promeneur.
Chevaux ahanant.
Un corps se rompt, dispersé.
Une rose des vents
La cabane au fond
De moi, je ne la bâtis
Pas, elle seule s’écrit.
Elle scandait, la vieille
Russe, « Photocopie », comme on
Harangue un cycliste.