ce que vos yeux vairons

04/10/2024, cycle

04/10/2024, Freitag

Tirer le meilleur,
Donner de quoi aux chats libres,
Dits libres, ils attendent tout de toi au matin,
Les joues sont hâves,
Les nuits soulèvent les pelisses les plus épaisses,
Du rouleau de cinnamon broyé,
Les mains dans la pâte douce,
Qui bassine les gerçures
Et la maison qui retient
L’haleine du gâteau
Comme un talisman,
Dehors, ils ont mangé,
Alors ici,
Tout va,
Tous les chats

04/10/2024

03/10/2024, y mettre tout son coeur

03/10/2024, la mer à boire

Le chemin est mouvant
Tu ne t’y allongeras pas
Pas un instant de repos
Les arbres croissent sur les bords
Saules et arbres d’eau
Tu te jettes en arrière
Ô la confiance en la voix qui te guide
Ô la peur des abysses Angst
Et tu ne peux tendre les bras
Vers le paysage qui s’éloigne
Et fondent les bruits
En un glissando
Lointain
Tu dérives
Les yeux incommodés,
Et la route s’ouvre sous tes pieds
Las,
Perdre pieds bras
Et la voix quand tu dérailles
Qui ouvre la rotonde
Tu faiblis
Te remet dans le chemin droit
Du couloir d’eau,
Sous le tapis,
Poussiéreuses murènes,
L’horizon est une sensation
Un heurt carrelé,
Terre !
Le Kraken
Range les frites
Nage,
À l’Argus
Les yeux
Dans le dos

03/09/2024

02/10/2024

02/10/2024, faim et début de la pomme

02/10/2024, l’averse

02/10/2024, que ne s’évapore l’oasis

Certaines,
Acérées
Comme pieux durcis au feu
Pointes prêtes à percer les cuirs,
Tu agis,
Bourrelier.
D’autres sont mousses,
Légères sphaignes,
Propres à panser,
À retenir le sang versé,
Les biles,
Je considère mon tas de bois,
Bûchers de la Saint~Jean,
Aussi hauts,
Que se consument
Les mâchoires serrées,
La nuque inflexible,
L’errant exode.
Il a séché.
Adoucir l’hiver des oiseaux,
Qu’ils aient chaud,
Que les bûches s’inclinent,
Révérence
Servantes,
Et de brindilles,
Fourrure de la mousse,
Tressent des nids.
Les pensées