18/09/2024, lumignon
Il brûle
Jour et nuit
Sous la lentille opaque
D’une large feuille,
Vert~de~poussière
Tabernacle
Près les pâquerettes défuntes,
Frère de lait
En reflet
De l’orange
Suspendue
Au réverbère de la rue
Le potiron
Il brûle
Jour et nuit
Sous la lentille opaque
D’une large feuille,
Vert~de~poussière
Tabernacle
Près les pâquerettes défuntes,
Frère de lait
En reflet
De l’orange
Suspendue
Au réverbère de la rue
Le potiron
Les aiguilles,
Dans une botte du chariot de foin.
Le cadran,
Par un trou du bracelet
À un clou suspendu.
L’arbitre demande un temps mort
En silhouette d’oiseau,
Coup de ciseau sur le ciel
Et sa réparation hâtive au fil noir
Sur fond blanc,
Les gens,
Un tel un tel, ils se partagent
Le même nom,
Visage à la craie
Mis à plat
Théâtre Nō
Masque de Carnaval
Mais quand ils tombent à l’eau
Il devrait tomber, non ?
Mais soudé comme celui de l’énigmatique
Prisonnier
Ceux qui sombrent,
Portent déjà
Sans que leurs traits,
Là, une petite cicatrice,
L’enfant était tombé sur le menton,
Ici, une oreille percée, il y eut
Qui sait peut-être une dormeuse d’or
Au lobe pendue,
Aient revu le jour,
Et tour de passe-passe,
Le fer fond,
Fait de la place
Sur la tête stylisée du mannequin
À la cire funéraire,
Terre~planète~bleue
Carnation hématome de la peau
Nomen nescio
Très grand pêcheur pris dans les mailles de son propre
Filet
Tantale prend le thé avec Sisyphe
O Solitude
Jardin des cilices
Jeeves veille au
Grain
Poisson~coffre au couvercle
Ouvert sur le très~or
Amour