ce que vos yeux vairons

Forêt de kelp

En l’oeuf

Cœur de pierre

Mais nature du grain de sable qui le fracture,

Perlière

Carnaval

Pont~au~change

Le tour de l’étang à l’arrêt,

Corné dans une feuille de saule

Un marque~page laissé là

Remplit son office

Borner la promenade interrompue

À l’entame de l’impasse,

Oies du Capitole

Les foulques buccinent,

L’avertissement

Traduit

Sonore

Le laconique

Interdit sauf aux riverains

Rouge

Du panneau,

Ce bouclier

Qui entrave la marche

Un moment,

Puis l’anse se vide

Le corral aux étalons qui donnaient

De la voix,

Désert,

Mystère

Du code Rousseau

Des oiseaux,

Avancer,

Le feu est propice,

Dans la batée du plat de lentilles,

Métamorphose

D’un grain de pierre

Sur les toits

Circulation des couleurs

Le ciel est lait

Les corbeaux crissent comme craie

Noir est le tableau

Le chemin empreinté

Sans les attributs

De la marche,

Le sac proéminent,

Tu progresses,

Puis tu reviens sur tes pas,

Pour dessiner des boucles,

Sans que cela se sache,

Tu écris avec les pieds,

Les mains dans les poches,

Une pierre dérangée s’ébroue,

Tu avais oublié 

D’effacer tes traces

 

 

 

Les bouleaux

Blondeur

Une patène d’or ceint les pieds de l’arbre à coings

Les feuilles tombent, leur vert envolé, vénitien

Jardin