ce que vos yeux vairons

Les feuilles mortes, Aki Kaurismäki

26/05/2024

Ouvrir les verrières, le buvard d’un nuage, les ouïes du poisson, aux braises l’arbre d’une petite ardence est en fleurs, au soleil

26/05/2024, soliflore

25/05/2024, neander

25/05/2024, dans l’enveloppe

Tu viens au jour et meurs, poisson des profondeurs
Ton chaleil d’une douce lumière éclaire tes dents
Ton menton
Tes yeux sous lesquels disparaît ta tête
Argentée
Iris de nacre
Orient incomparable de tes prunelles.
Mais catalogue,
Mischung,
Miscellanées,
Mis bout à bout,
Les éléments de la Beauté,
Comme rapetassée
N’inspirent rien,
Un mot en forme de pierre,
L’esse d’un crochet
En ton unique palais.
Tu es une sirène singulière,
Et ne le sais

25/05/2024, la forêt d’hameçons

25/05/2024, Speculoos-3b

Auf den Spuren der Zimtsterne

24/05/2024, midi, fromage et désert

Celui jovial de la boîte de camembert
Moine à l’acide ascétique

24/05/2024, rideau de pluie

Le silence

Complexité des altérations qui nuancent son propos

La modulation du chant, haut-fond dans le calme du soir, à fleur de la surface déserte, transparaît, le rossignol, au secret, marqueterie du buisson où il se fond, et cette fleur percée d’une épine est sur le monde son hagioscope, la chantepleure d’où gouttent, brodés, l’entrelacs, le choix du colori

À la bouche du bébé souriant, cette petite dent où perle une bulle, la châsse de verre filé, fermée sur le bourgeon d’un mot, qui crève, s’envole le ballon, dans son enveloppe, qui achoppe et trébuche, le balbutiement. Facétieux petit bouddha potelé, souriant

23/05/2024, partie de campagne