ce que vos yeux vairons

23/05/2024

Parler du verre à moitié vide de pluie et
De celui plein de beau temps les événements
Secoués comme ces plaques au secret du sac,
Scrabble, sable enchâssé, big bags ses reliquaires
Qui prennent l’eau, tout ce vide entre les grains tassés
Où le courant fait son nid, rosse est la vie
Son fruit déguisé à peine, et herbes amères.
Mais sorte le soleil,
Le blé de bronze verdi retrouve son or,
Et l’eau d’un glauque chassieux redevient saphir

23/05/2024, sécher les vergers en fleurs. Leurs bergers en pleurs

22/05/2024, briser la glace

22/05/2024, miroitement

22/05/2024, midi animé

Perdu ton parapluie ? C’est lui qui t’a semée

22/05/2024, les auxiliaires

Tous
Dans l’adversité,
Une mésange parcelle détachée
De la voûte étoilée d’un tombeau,
Vallée des Merveilles
Bigarré portant l’Arlequin, le geai
Champ du feu, neige tourterelle
Fruits de l’esprit
Ventilent les chamades
Désordonnées,
Ô or,
Longanimité,
Liège d’une planche de salut
Dans la tempête
Tout ce qui fait paupière
Se fend,
Les flots se déchaînent
Autour de toi,
Montagnes folles,
Le miracle,
Tendre la main à la moelle,
L’aubier du bois

21/05/2024, la noria

21/05/2024, mère à l’enfant

21/05/2024, puis vint la pluie

21/05/2024,

Très ténu limes entre elles et moi,
Cadre métallique inférieur de la porte
Du bas sous lequel elles creusent leur galerie
Gouttes de pluie qui viennent quand je n’y suis pas,
Rigole,
Sinuent
Et nappent le sol, lente roue de l’éventail
Elles forment leur mur d’eau au dehors et ruissellent
La citadelle tombera sans coup de bélier
Souris, elles passeraient par le chas d’une aiguille
Une brève histoire du temps, Drogo