Babelsberg

Tu ne possèdes rien et donnes de ton temps
Une poignée de main, le souffle de ton chant,
Pauvre hère quand tu auras fait don de ton coeur,
Que tu es vide et creux, mort à ton avarice,
Tu seras or, il fera beau par tous les temps
La liberté ou le souci de son prochain
Même lointain cousin éloigné insecte,
Arbre, l’intime ennemi est la falaise
À escalader à mains nues et en aimer
Chaque jour un peu plus les aspérités
In nomine
De consolatione
Bonté est beauté
Les sommets sont pas japonais, une grappe d’îles
Aléoutiennes d’une pluie antédiluvienne
Née, le ciel a invité la mer à monter
Comme un shako d’une plume.
Orné d’un lupin
De crin,
Tours de ruban rouge
Pour le contenir,
En lacet de cothurne
Liseronnant sur le mollet,
Cadran
Et singletonne aiguille,
Le rouet.
Das Jagdzimmer
Wo das stilles Spinnrad steht
La fileuse a filé