ce que vos yeux vairons

Tor

Mer d’huile

Abondante pluie
Dans la maison, le repli
Bach~le torrent chante
Dämmerung la grêle
Jaune ictère de l’air, l’arc~en
Ciel crève un nuage
Et furtif Durandal se fiche avant la nuit
Dans le cimier d’un Baum ! son satin s’irise
Dans le couchant avant que l’orage rosi
Ne prenne du champ, avec son bruyant cortège
Still

Babelsberg

Mandorles

Montagne d’or, variations

Parfaitement gémellaires, frères de frontière
Ils sont myosotis, nous sommes volubilis
Nous bouclons, sarment de vigne, ils sont houblonds,
Nous sommes étangs, là~bas dévale l’eau vive
Bach,
La langue est la même pour dire le beau temps
Le soleil brille
Die Sonnenbrille,
Blocs étroitement jointés
Soubassements incas,
Siehst du, Laura

La mer

L’ondée

À tous les étages le bonheur

Die kleine Kiefer
Höher wachsen die Zirben
Himmel und Erde

Silhouettes

Elle a la légère arcure
De la Madone longiligne,
Ivoire en croissant de lune
D’où elle jaillit,
Pointe d’une vague,
De la défense éléphantine,
Où la vit en esprit le ciseleur,
La statue à la courbe lasse,
Voussure des ans,
Grès pris dans le rêt des mousses,
Au rose dissipé,
Es~tu Hubertus ?
Sans nom,
La parole,
Suspendue aux lèvres
À la pierre rongée,
Comme un stigmate
Le silence,
Le vent le rompt
L’électuaire,
Et
Le temps