ce que vos yeux vairons

Die Kuh

Cage de Faraday

Le ciel est bleu, l’herbe verte

Plus rien ne me touche

Viatique

La porte est fermée

L’empêcher de retourner

En prison

Du déambulatoire

L’aile au trésor

La Chambre d’Ambre,

L’inventeur se fit abeille,

Retrouvée, jonquille

An die Muzik

Les cygnes

Perle

Pierre hérissée,

Étanche,

La lèpre du sel sur ses pique~bœufs,

Colonie de coquilles infimes

En bagage sur le dos,

Tous les éléments conjurés

Contre le vaisseau coupant,

Son fil,

Celui d’un silex,

Une belle feuille de laurier,

Aux lèvres jointes,

Ne rien dire,

N’ouvrir la bouche,

Laisser la mer à  la porte,

Coffre clouté

Qui attend l’heure,

Pour ouvrir son abat~jour

Tendu de nacre,

Scrofuleux caillou

Bossue

Vox  in Rama,

Sur son balai de lichen,

Gros

En son antre

D’une aurore irisée,

Boréale

 

 

 

 

An die Muzik

Lecture en diagonale

Psautier

Une page de l’antiphonaire,

Graduel, triplex