ce que vos yeux vairons

« Le Rôdeur »

Tu le surveilles comme
Le lait sur le feu, ton rêve
Ta baleine blanche

Qui le tient encore
Debout, le vieux général
Placard de médailles

Poids de ces résilles
Où l’on s’empêtre. Pliée,
Quelle place tient-elle,
Ta toile d’araignée

Le bas, le haut

Bande de buissons
En accroche-coeur à la suie,
Sens du ciel, de l’eau

Radio Regenbogen

L’art de s’emmêler
Les pinceaux, du Nostalgie
Pur jus, Uptown Girl

Salle capitulaire

Distribution de
La parole, tirer de l’ombre
D’un trait de pinceau
Or, les enlumine, ceux qui
Se serrent tout contre
Les colonnes, les fonds
De classe poussiéreux, fonte
De rebut, blanche
Sous le gris

La danse

Le petit plateau
Sous le verre, la bouteille d’eau
Est tombé par terre
Ils n’ont rien. Lui, dans
Un coin, la gueule de travers
Ébrechée. La dent
D’un boxeur, sur le parquet
Ondes du silence

Poudres, eau, pinceau
Le long de la fissure de
L’os repousse, warten
Garten

Sous le dôme

Jpeg

Pierre de Rosette

« Nom de Bleu »
« Mince de Brie »
De Pépé, les deux noms d’oiseau favoris
Un plateau de fromages ?
Que nenni !
Par dieu sait quels glissements astucieux, il évitait de froisser les susceptibilités de Mémé, le diable se cache dans les détails

Brie…
Il a emporté dans la tombe, le secret de sa cosmogonie

Pomme de discorde

Sonnez l’alarme,
C’est la guerre, je coupe le son,
En guise de bruit de
Fond, le poulailler
De Souchon, chacun au bout
De la fourchette a
Son nom d’oiseau,
Mir sag’ Hartäpfel,
Et nous Grumbeeeeeer

Mahlzeit

D’un mouvement en
Un arc de cercle couché
La joue du pré à
La luzerne, torse
Blanc, bras tannés, pantalon
De bleu de chauffe,
Fauchée, et Pépé

La pluie n’atteint pas
Le sol, le froid la peigne
Buisson de myrtilles
Sauvages aux baies exsangues
Neige, boutons de nacre

L’air se teinte au vert
De poireau, au blanc de la
Pomme de terre,
Dippelappes

Jpeg

L’art et la manière

Manège des lamelles
Empilées du shawarma,
Désordre apparent
D’un tapis de selle au
Patchwork chamarré,
Poèmes enquillés
Comme factures passées par le
Fil d’une tige de fer
Comptoir, zinc d’un bar
Ne juge, mais mange. Que
Sais-tu du coeur de celui
Qui l’a préparé
Il te nourrit, et
Déjà l’abat qui bat sous
Tes côtes in petto
Lui mord la main, toi
Mort. Mais de quelle faim