Rover, Mobility
Elle se lève. Nul en
Elle n’a plus sommeil.
D’elle, ne restera
Dans la rosée
Que ces herbes couchées,
En cercle.
L’oeil unique et tiède
D’un tas de cendre, qui la
Regarde, s’éloigner,
La roulotte
Elle se lève. Nul en
Elle n’a plus sommeil.
D’elle, ne restera
Dans la rosée
Que ces herbes couchées,
En cercle.
L’oeil unique et tiède
D’un tas de cendre, qui la
Regarde, s’éloigner,
La roulotte
La guêpe qui te pique
N’est pas frelon, compassion.
La douleur sait de
Quel bois tu es fait, la moelle
D’un bâton de craie
Je vais mourir ? Ou.
Il m’est arrivé un grand
Malheur ? La terreur,
Et ses poncifs,
Manière de mauvais oeil
Nocturne,
Le jour est blanc
Tu es vivant
Il te pousse des nattes
Noirs un feu de bois
Derrière l’oreille, une rose se
Lève comme un soleil
On te parle de
La nuit et du beau temps,
Les deux saisons d’un
Rêve de gitan
Soyez inflexible
Un clou dans une paroi de
Verre, qui s’étoile
Derrière la boucle
D’oreille, vrille dans la sueur,
Un cheveu, ombre,
Trompe de papillon
Déesse Kali
Me donne le bras, le temps
De la promenade