ce que vos yeux vairons

Rover, Mobility

Elle se lève. Nul en
Elle n’a plus sommeil.
D’elle, ne restera
Dans la rosée
Que ces herbes couchées,
En cercle.
L’oeil unique et tiède
D’un tas de cendre, qui la
Regarde, s’éloigner,
La roulotte

Con dolcezza

La guêpe qui te pique
N’est pas frelon, compassion.
La douleur sait de
Quel bois tu es fait, la moelle
D’un bâton de craie

La compassion exercée à ton endroit

Je vais mourir ? Ou.
Il m’est arrivé un grand
Malheur ? La terreur,
Et ses poncifs,
Manière de mauvais oeil
Nocturne,
Le jour est blanc
Tu es vivant

Jeux de lumière

Contreplaqués sur
Le mur, le pré, rideau à
Fleurs de la roulotte

À la belle étoile

Il te pousse des nattes
Noirs un feu de bois
Derrière l’oreille, une rose se
Lève comme un soleil
On te parle de
La nuit et du beau temps,
Les deux saisons d’un
Rêve de gitan

Les sept saisons du tricorne

Arômes

Penser à ses six
Saisons, tandis que passe
Le café suivant
Tas de poudre noire
En fumure au pied d’une
Rose répandue,
Obole à la fleur,
Pouzzolane

Compassion

Soyez inflexible
Un clou dans une paroi de
Verre, qui s’étoile

Bouton, fleur de tiaré

Derrière la boucle
D’oreille, vrille dans la sueur,
Un cheveu, ombre,
Trompe de papillon

Les sept saisons du tricorne

 

Chacune connaît son texte

Ce sont les couleurs
Qui éteignent la lumière.
La nuit ne fait que
Passer

Compassion

Déesse Kali
Me donne le bras, le temps
De la promenade